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Serge Aimé Coulibaly

Serge-aime-coulibalySerge Aimé Coulibaly, danseur et chorégraphe burkinabè s’est formé au sein de la Compagnie FEEREN dirigée par Amadou Bourou, avec laquelle il tourne pendant huit années en Afrique et en Europe, et s’illustre notamment en chorégraphiant pour la compagnie le spectacle d’ouverture de la Coupe d’Afrique de football (CAN) au Burkina Faso en 1998, puis le spectacle d’ouverture du FESPACO (Festival panafricain de cinéma de Ouagadougou) en 1999.

En 2002, il fonde sa propre compagnie, le FASO DANSE THÈÂTRE, et signe son premier solo : « Minimini ».

Cette même année, il intègre la célèbre compagnie flamande des BALLETS C DE LA B, où il est successivement interprète des spectacles « Wolf », mis en scène par Alain Platel, puis « Tempus Fugit » de Sidi Larbi Cherkaoui, deux spectacles qui connaissent un succès retentissant et écument théâtres et opéras européens jusqu’en 2006.

En 2004 invité par la compagnie australienne MARRUGEKU, il effectue un travail de recherche et de confrontation des danses aborigènes traditionnelles à la danse contemporaine  et chorégraphie en 2008 le spectacle « Burning Daylight ».

Parallèlement, Serge Aimé Coulibaly développe ses propres projets au sein de la compagnie FASO DANSE THÈÂTRE. Il est chorégraphe et interprète de la pièce « Et demain… », sélectionnée dans le cadre des émergences de Lille 2004 – -Capitale européenne de la culture, qui puis en 2006, du spectacle « A benguer » présenté dans les festivals de danse européens les plus prestigieux .

En 2007, sur une invitation de la LIVERPOOL CULTURE COMPANY et en collaboration avec la metteur en scène australienne Rachael Swain, il chorégraphie le spectacle hip hop « Sugar », dans le cadre de Liverpool 2008 – Capitale européenne de la culture.

FASO DANSE THÈÂTRE s’enrichit en 2007 de la pièce pour un interprète « Quand j’étais révolutionnaire » dont Serge Aimé Coulibaly écrit le texte, qu’il met en scène et chorégraphie.

En avril 2008 il crée « J’ai perdu mon français » en collaboration avec la chorégraphe et danseuse indienne Kalpana Raghuraman, une commande passée  par LES SUBSISTANCES de Lyon pour le festival Ça tchatche.

C’est en 2008 qu’il crée « Babemba », nouveau spectacle de la compagnie FASO DANSE THÈÂTRE en tournée internationale.

En 2009 il est invité au Centre chorégraphique national de Roubaix–Nord-pas-de-Calais (Carolyn Carlson) pour diriger le projet «Mappemonde», une chorégraphie avec 45 danseurs amateurs pour un spectacle unique à l’hôtel de ville de Roubaix.
Fort de ce succès, Serge Aimé a été sollicité pour la Nuit des Musées 2010. Faso Danse Théâtre a ainsi présenté « Fitry » au Musée de la Piscine à Roubaix. Puis, la compagnie a été invitée dans plusieurs pays d’Afrique à célébrer le Cinquantenaire des Indépendances avec « Babemba » ainsi qu’à Bruxelles au Palais des Beaux-Arts pour lequel Serge- Aimé a créé « En attendant l’indépendance »

Au fil de ses différentes créations, Serge Aimé Coulibaly a su développer une parole artistique contemporaine originale, riche et puissante, ancrée dans les cultures Africaines et articulée autour de thématiques fortes, où la danse est surtout émotion. Sa sincérité, ses questionnements politiques et historiques, font de lui un chorégraphe engagé.

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