Kohkuma 7º sud
Le 15 Fevrier 21h à Auditorium Parco della musica
Rome (IT)
Griot par sa mère, Domba est de la caste des forgerons par son père. Ce double statut social le plonge au cœur des complexités de la société mandingue. Parallèlement à ses études poussées jusqu’à un BAC G2 en comptabilité, il enchaîne des formations et des stages dans les domaines du théâtre et de la musique. C’est d’abord au sein de la famille où le grand frère est musicien qu’il fait sa vraie initiation musicale.

En 1991 à 11 ans, il croise le chemin du célèbre metteur en scène Amadou Bourou, qui développe le projet Espace Enfants, un programme d’éveil artistique par le théâtre pour toute une génération de jeunes du Burkina Faso. Domba y est remarqué comme un
comédien prometteur.
En 1998, il fonde avec ses frères et sœurs la troupe Yiribalili. Il développe ses talents de compositeur et d’interprète musical et s’intéresse dès lors à la Kora qui va s’imposer comme instrument de prédilection.
Depuis 2003, c’est dans le cadre de son propre groupe Bâ Douwaou qu’il évolue tout en continuant des collaborations artistiques.
En 2005, c’est le maître de chorale l’Abbé Johanny qui lui fait appel pour accompagner son ensemble.
En 2006, c’est la rencontre avec le saxophoniste hollandais Dick De Graaf dans le cadre du festival Jazz à Ouaga qui lui permettra l’année d’après de travailler avec le célèbre organiste malien Cheick Tidiane Seck et la musicienne haïtienne Emeline Michelle.
Ouvert aux propositions, il a effectué de nombreux voyages au Mali, au Brésil et proposer ses services à des musiciens comme Bil Aka Kora, Alif Naaba, Sissao, le groupe de Hip Hop les D-Tenus.
Il doit ce dynamisme à sa bonne connaissance de la Kora, dont il est un fabricant (luthier) reconnu et pour avoir adapté cet instrument ancestral aux accords universels.